Tokyo, c'est loin

Titre : Tokyo, c'est loin
Auteur : Tania de Montaigne
Edition : Pocket
Nombre de page : 231 pages
Collection : Pocket
Prix : 5,90 euros

Quatrième de couverture

"Dans le monde, toutes les trois minutes, une femme est quittée. Il y a trois minutes, c'était moi. (...) N'importe quelle femme, une belle, une moche, une pas gentille, une très sympa, une qui raconte mal les blagues, une Américaine avec des faux ongles, une coureuse de fond mexicaine, une vidéaste hongroise qui déclame des chansons réalistes habillée en poulet. N'importe quelle femme. Dans les films, quand une femme est quittée, elle entre dans une agence de voyages. Sans regarder la personne au guichet, elle dit : Donnez-moi un billet pour n'importe où, un aller sans retour. Et hop, elle part. Je ferai comme dans les films. Tokyo est évidemment le lieu parfait. Tokyo c'est loin, les gens y vivent vieux, mangent du riz et sont rarement diabétiques. Compte tenu de ce qui m'arrive, savoir que je ne finirai pas aveugle et amputée des deux jambes est une joie. " Tania de Montaigne

Mon avis :

L'auteur nous transporte avec soin d'abord dans la vie d'une femme quitté et se rajoute a sa une ballade dans Tokyo sur les pas du père de l'auteur. Tout le récit mené par des pourcentages sur les femmes quittées. Et ponctué par des « ce que je sais » suivie d'une pensé de l'auteur. Ce livre grâce à la façon dont il est écrit, nous offre un récit vivant.

Coffe~~Bar
Tokyo, c'est loin

# Posté le samedi 03 mai 2008 05:03

27 robes

27 robes
Titre original : 27 Dresses
Durée : 1h 40min
Genre : Comédie
Réalisé par : Anne Fletcher
Distribué par : Twentieth Century Fox France
Date de sortie : 23 Avril 2008
Site officiel : 27 Dresses

Bande annonce

Synopsis
Jane a toujours été plus douée pour prendre soin du bonheur des autres que du sien. Toute sa vie, elle s'est évertuée à rendre ses proches heureux, et les 27 robes de demoiselle d'honneur qui remplissent son armoire sont autant de preuves de son dévouement.
Lors d'une soirée mémorable, Jane parvient à faire la navette entre deux réceptions de mariage, l'une à Manhattan, l'autre à Brooklyn, sous les yeux ébahis de Kevin, un journaliste qui réalise que l'histoire de cette accro aux mariages pourrait lui apporter la gloire qu'il espère tant.
Pour compliquer les choses, la vie parfaitement réglée de Jane est bouleversée par l'arrivée de sa petite soeur, Tess. George, le patron de Jane, tombe très vite sous le charme de Tess, et cette dernière demande tout naturellement à sa soeur d'organiser leur mariage. Mais cette fois, les choses se compliquent, car Jane est elle-même secrètement amoureuse de George...

Avis :

Le Monde - Jacques Mandelbaum______________________________☆☆
[La vie] du spectateur ne sera pas bouleversée par cette gentillette comédie sentimentale.

Brazil - Eric Coubard_________________________________________
Si les comédies fleur bleue vous bercent, (...) si vous adorez les happy ends, si vous aimez la mode (...) alors offrez-vous ces 27 robes, cela ne vous fera pas de mal.

Mon avis :

Une comédie romantique assez marrante. Pas l'une des meilleures que j'ai pu voir mais elle m'a bien faite rire.
Le scénario change un peu malgré la fin basic que tout le monde connaît par avance, mais qu'on aime voir juste pour le plaisir de rêver.

Je n'aime pas particulièrement le jeu d'actrice de Katherine Heigl, mais elle m'a a moitié surprise dans ce film. J'attend de la voir dans un prochain film pour me fixait sur cette actrice.
Révélation de se film ? .. Je dirais James Marsden que je redécouvre à chaque nouveau film, il ne m'avait pas convaincu dans X-men. Je préfère le voir dans des rôles plus comiques.

Pour finir 27 robes est une comédie à voir le soir quand il n'y a rien à la télé. Ou pour les demoiselles qui se serait séparé de leur boy-friends je vous le conseil avec un bon pot de glace au chocolat.

Coffe~~Bar

# Posté le lundi 05 mai 2008 11:32

Le fantôme de l'opéra

Titre : Le fantôme de l'opéra
Auteur : Gaston Leroux
Edition : LGF - Livre de poche
Nombre de page : 342 pages
Collection : Livre de poche
Prix : 5,50 euros

Quatrième de couverture

" Le fantôme de l'Opéra a existé. J'avais été frappé dès l'abord que je commençai à compulser les archives de l'Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l'on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là. "

Mon avis :

Découvrir que c'est une histoire vrai, m'a réjouit. Et savoir que nous avons encore ce petit théâtre et que la partie du lac n'a jamais été trouvé, par manque de moyen pour faire des recherches. Ne laisse qu'une envie qu'on la découvre. Sur ce point j'aimerais beaucoup qu'on la découvre car le fantôme a écrit "don juan triomphant", je suis sur que sa doit être une magnifique musique.

N'ayant vu que le tout premier et le dernier [je suis en train de rattraper cette erreur]. J'ai pu comparer malgré tout. Joel Schumacher, nous offres un fantôme beau ce qui en vrai n'était pas du tout le cas. On se rend compte que le fantôme est beaucoup plus pervers dans la réalité que dans le film. Il a fait un bon film, qui ne colle pas forcément au livre notamment la fin./!\Attention ne pas lire la suite si vous ne voulez pas connaitre la fin/!\ Ou ce n'est pas le fantôme qui reste en vie et dépose sur la tombe de la jeune fille une rose, mais c'est bien Christine qui a enterré le fantôme.

Bref c'est un très bon livre qui nous tient jusqu'à la dernière page. Gaston Leroux a très bien mené l'enquête, il a résolu beaucoup plus de chose que ne l'avait fait la police qui ne croyait pas au fantôme. A lire !

Coffe~~Bar
Le fantôme de l'opéra

# Posté le mardi 06 mai 2008 02:07

Modifié le mercredi 14 mai 2008 01:14

L'arbre du voyageur

Titre original : Tabibito no ki
Auteur : Hitonari Tsuji
Edition : Gallimard
Nombre de page : 198 pages
Collection : Folio
Prix : 5,80 euros

Quatrième de couverture

" Peu après son entrée en primaire, il avait tranquillement quitté la maison. "L'école, ça ne lui a jamais beaucoup plu", disait ma mère avec un sourire fataliste. Mon frère était donc parti sur un coup de tête, sans que rien laissât deviner cette intention. Ces escapades se renouvelèrent. Parfois il ne rentrait pas de toute une journée, voire deux. "
Mais, devenu adulte, Yûji finit par disparaître pour de bon, sans plus jamais donner de nouvelles. Dix ans plus tard, son jeune frère décide de partir à sa recherche. Au cours de ce qui va vite faire figure de quête initiatique à travers les lieux cultes d'un Tokyo ultra-branché, il va découvrir tous les dangers qui guettent le " voyageur " égaré dans le
monde moderne : la violence, la drogue, les sectes...
L'étrange personnalité de Yûji, qui inspire à la fois répulsion et bizarre sympathie, se révèle peu à peu, pour se dérober ensuite - jusqu'au coup de théâtre final.

Mon avis :

L'histoire d'un frère qui recherche sont frère pour lui annoncé la mort de leurs parents. Jusque là c'est une histoire banale. Et pourtant, l'auteur a réussi a se démarqué, sa façon d'écrire nous fait vivre l'histoire a travers « les yeux » du frère cadet.

A partir du moment où il pose un pied a Tokyo, on découvre la complexité de la relation des deux frères. On découvre la façon de résonner du grand frère. Pendant toute l'histoire on partage l'espoir et le désespoir du frère cadet. Un bon livre qui nous traine dans les rues de Tokyo.

Coffe~~Bar
L'arbre du voyageur
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# Posté le mardi 13 mai 2008 06:02

Modifié le mercredi 14 mai 2008 01:13

Poseidon

Poseidon
Titre : Poseidon
Durée : 1h 38min
Genre : Aventure, Drame, Action
Réalisé par : Wolfgang Petersen
Distribué par : Warner Bros. France
Date de sortie : 14 Juin 2006
Site officiel : Poseidon

Disponible en DVD

Synopsis
Une nuit de Saint Sylvestre festive a commencé au milieu de l'Atlantique Nord, sur le luxueux navire de croisière Poséidon. De nombreux passagers se sont rassemblés dans l'opulente salle de bal pour fêter dignement l'événement avec le capitaine Bradford.
Pendant ce temps, le second scrute avec inquiétude l'horizon du haut de la passerelle. La menace surgit en quelques secondes, sous la forme d'une vague géante de plus de 30 mètres de haut, fonçant à toute allure sur le navire. Le second redresse la barre pour éviter un choc frontal, mais il est déjà trop tard.
La muraille d'eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qu'elle retourne, quille en l'air. Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte quoique située sous la ligne de flottaison...

Avis :

Le Monde - Thomas Sotinel______________________________☆☆☆
Les plus âgés des spectateurs, ceux qui ont vu L'Aventure du « Poséidon », réalisé en 1972 par Ronald Neame, savent qu'il n'est pas pire idée qu'embarquer sur un navire de croisière qui porte le nom du dieu grec de la mer. Les bateaux sont de plus en plus gros et lorsque le Poséidon du remake chavire et se retrouve quille par-dessus pont, la coque domine l'océan de plusieurs dizaines de mètres. Alors que la majorité des passagers suivent les conseils mal avisés du capitaine et restent sous le niveau de la mer, un petit groupe emmené par un aventurier (Josh Lucas) et un ancien maire de New York (Kurt Russell) tente de gagner l'air libre. Il y a deux façons de suivre leur progression. La première consiste à engager des paris sur la survie des personnages (un indice : l'origine ethnique compte encore beaucoup dans l'espérance de vie d'un héros de film-catastrophe). La seconde est d'organiser un concours d'apnée entre la salle et les personnages, puisque ceux-ci, au fur et à mesure que l'eau monte, doivent de plus en plus souvent franchir des passages submergés. Dans les deux cas, on ne s'ennuie pas une seconde.

Libération - Gilles Renault
Criblé d'invraisemblances risibles dépassant l'entendement, Poseidon rame dans une série d'épreuves (...), style Fort Boyard gonflé à la testostérone, où s'écoulent par centaines (milliers ? millions ?) des mètres cubes de flotte, comme destinés à engloutir toute forme d'intelligence.

Mon avis :

J'ai loué ce film surtout pour compléter ma série de film catastrophe en mer.

Pour moi, c'était un film basic, ressemblant vaguement à Titanic, « Que dalle » est la bonne expression, pour dire « tu t'es trompée ma petite ».

La première chose qui m'est venu en tête après avoir visionné le film « Je ne mets plus jamais un pied sur un bateau ». Au départ je n'aime pas du tout la mer pour de multiples raison, le film Titanic en fait parti m'ayant traumatisé, il faut le dire. Mais je m'éloigne du sujet.

Chose à savoir, le film Poséidon fait parti d'une trilogie, ce positionnant comme le troisième volet. Le premier étant « Le bateau » et le second « en pleine tempête ».

Les scénaristes se sont inspiré du livre de Paul Gallico – l'aventure du Poséidon et du film l'aventure du Poséidon de 72 qui a été le premier film catastrophe.

Le film Poséidon se rapproche fortement de la réalité, c'est ce qui est le plus terrible. D'après ce qui est dit dans le making off, les vagues scélérates apparaissent en plein océan, un bateau par an se perd dans le nord de l'atlantique.

Au niveau de la réalisation, Wolfgang et toute son équipe ont fait un travaille remarquable. Ce qui est intéressant sur ce tournage c'est qu'ils ont tournés tout dans l'ordre chronologique et qu'il n'y a aucun effet spéciaux a par au tout début pour le plan du bateau et pour la grande vague. Le fait qu'il tourne dans l'ordre chronologique a permis au maquilleuse au costumier etc.. D'avancé les costumes et les blessures au fil du temps, ce qui pousse le réalisme encore plus loin. Les décors ont été construits au fur et à mesures que le tournage avancé. Pour le tournage il a aussi fait appel a John Seale qui a aidé pour dirige 4 à 6 camera. Wolfgang voulait que le film soit le plus réaliste possible pari réussi.

Passons au casting, un grand « woua » s'impose. Les acteurs et les actrices ont tous simplement réussi a se surpassé, en réalisant toutes les cascades. Josh Lucas a même été jusqu'à nager lui-même sous les flammes. Cette particularité donne encore plus de charme au film. Le petit Jimmy Bennett qui lui aussi a réalisé la plus part de ses cascades, nous montres que pour son jeune âge il a bien l'étoffe d'un acteur. Emmy Rossum que je n'avais vu que dans Le fantôme de l'Opéra, m'a surprise, a montrant une nouvelle facette plutôt pas mal. Ils se sont tous surpassé en acceptant de tout faire eu même on voit qu'ils ne trichent pas.

Si vous avez l'occasion de voir le dvd, je vous conseil le making off qui est vraiment intéressant en tout point.

Je terminerais par cette avis qui ressemble plus a un résumé du making off par une conclusion rapide.

Un très bon film, qui fait froid dans le dos, malgré tout très intéressant. Les acteurs et les actrices se surpassent vraiment. Le suspense et vraiment présent jusqu'à la fin. L'équipe qui a travaillé sur ce film c'est vraiment très bien débrouillé et nous offre un petit bijou.
Je me suis régalé et je le conseille.

Coffe~~Bar
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# Posté le dimanche 18 mai 2008 06:02